Pour la peau
EAN13 : 9782757862483
ISBN :978-2-7578-6248-3
Éditeur :Points
Date Parution :
Collection : POINTS
Nombre de pages :210
Dimensions : 17 x 10 x 1 cm
Poids : 124 g

Pour la peau

Vendu par La librairie des Halles (Niort 79000)

6.50€
C'était l'été 2013. Je venais de quitter C. Je voulais respirer des hommes nouveaux mais je ne voulais surtout pas d'amour. Je me suis inscrite sur des sites de rencontre. J'ai rencontré E. par un biais qui n'avait rien à voir. E. venait d'être quitté par une fille pour qui il était prêt à se couper le bras au couteau à pain. J'ai voulu être aimé par lui comme il l'aimait elle. Je me suis perdue. Née en 1985 en banlieue parisienne, Emmanuelle Richard est déjà l'auteur d'un roman, La Légèreté, très remarqué par la critique. « Une langue claire et sans artifice d'une fraîcheur trop rare. » Libération

Dossier relatif au livre "Pour la peau"

Sélection des poches plein les poches 2017RSS Icon

Vivre et mentir à Téhéran
En stock, expédié aujourd'hui 8,10 €
Les Délices de Tokyo

Les Délices de Tokyo

Durian Sukegawa

Le Livre De Poche

En stock, expédié aujourd'hui 6,90 €
Pour la peau

Pour la peau

Richard, Emmanuelle

Points

En stock, expédié aujourd'hui 6,50 €
Un dernier verre au bar sans nom
En stock, expédié aujourd'hui 8,40 €
La Grande Forêt

La Grande Forêt

Warren, Robert Penn

Points

En stock, expédié aujourd'hui 8,60 €
Jésus et Tito / roman inventaire
En stock, expédié aujourd'hui 10,00 €
Et ils oublieront la colère
En stock, expédié aujourd'hui 7,20 €

Le dossier complet

1 Commentaire 5 étoiles

Identifiez-vous pour écrire un commentaire.

Commentaires des libraires

Sauver sa peau

5 étoiles

Par .

Le roman s’ouvre en avril, sur le premier grain d’un rosaire, une image d’Emma et de son amour perdu, un homme de douze ans son aîné qu’elle a aimé, contre toutes attentes, l’été de ses 27 ans. Quelques pages plus loin, vient le deuxième grain, une scène de fin de journée d’été. Caissière à la Grande Récré, la narratrice n’a de cesse d’égrener inlassablement ce rosaire, d’avant en arrière, comme pour tenter de ressusciter les souvenirs de cet homme qu’elle nomme par la première lettre de son prénom : E.

La jeune femme rencontre E. devant son agence immobilière pour visiter un studio au lendemain d’une rupture amoureuse. La première fois qu’elle le voit rappelle celle de l’Aurélien et de la Bérénice d’Aragon : elle le trouve « quelconque, sinon laid ». La photographie de cet instant reste pourtant floue. Il portait « sûrement » un jean, écrit Emmanuelle Richard. Et cet adverbe résume à lui seul l’entreprise du livre, cette vaine tentative de restituer le passé.

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u